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100 séries télé à regarder absolument, voir avec plaisir... ou à éviter

COSMOS 1999 : Voyage au bout de la nuit

COSMOS 1999 : Voyage au bout de la nuit
Cosmos 1999 (Space 1999)
Série. Science-fiction. Royaume-Uni.
48 épisodes de 48 mn (2 saisons, production terminée).
Première diffusion du 4 septembre 1975 au 27 mars 1977 sur ATV (Royaume-Uni) et, en France, du 13 décembre 1975 au 23 août 1980 sur TF1 pour la première saison ; du 28 septembre 1987 au 18 août 1989 sur La 5 pour la seconde.
Créée par Gerry et Sylvia Anderson.
Avec Martin Landau, Barbara Bain, Barry Morse, Catherine Shell, Nick Tate, Tony Anholt, Zienia Merton, Prentis Hancock, Anton Phillips, Clifton Jones.

 

Classification : 3 étoiles.

Regardé par le rédacteur : Intégrale.

 

Vous ne vous souvenez sans doute pas du 13 septembre 1999. Normal, il ne s’est rien passé ce jour-là. La Lune n’a pas quitté l’orbite terrestre. De plus, aucune base Alpha ni une quelconque autre n’a encore été construite sur notre satellite naturel et les scientifiques ne prévoient rien dans ce domaine avant plusieurs dizaines d’années. Mais quelle importance ? Cosmos 1999  reste, du moins pour sa première saison, une œuvre majeure de la science-fiction télévisée.

 

Pourquoi voir avec plaisir Cosmos 1999 ?

 

La base Alpha

La construction de la base Alpha commence en 1983 dans le cratère de Platon. Elle est interrompue en 1987 par la Troisième Guerre mondiale qui amène les peuples de la Terre à réaliser que leurs armes thermonucléaires doivent être détruites. Les déchets seront enfouis sur la Lune et c’est la base Alpha qui sera chargée de gérer les opérations. Du côté de l’exploration spatiale, l’Homme a déjà marché sur Mars (1981) puis sur Vénus (1989). La base Alpha commence à fonctionner en mai 1992. Elle mesure quatre kilomètres de diamètre et s’enfonce d’un kilomètre dans le sol lunaire. Dès juin 92, les Aigles remplacent les navettes Faucon devenues obsolètes. Alpha, totalement autonome, permet à ses habitants de vivre en autarcie sans avoir besoin d’être ravitaillés par la Terre, que ce soit en énergie, en matériaux de réparation, en denrées alimentaires… La base sert aussi de plate-forme de départ pour des expéditions spatiales et c’est en 1995 qu’on lance depuis la Lune une mission vers Jupiter. Le 17 février 1997, la base devient pleinement opérationnelle.

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Deux scientifiques

Le Pr Victor Bergman, un scientifique philosophe, une sorte de sage qui a profondément fait avancer la science (il a découvert la planète Ultra), a supervisé toute l’installation de la base. Il est donc le mieux placé pour veiller aux « derniers réglages ». Il n’était pas destiné à rester sur Alpha mais le destin en décidera autrement. Le Dr Helena Russell, quant à elle, est investie d’une double mission : soigner les résidents d’Alpha, bien entendu, mais aussi étudier l’effet des séjours prolongés dans l’espace sur l’organisme et le mental humains. Elle ne sait pas encore, quand elle débarque le 3 janvier 1999, qu’elle va bientôt avoir l’occasion de mener à bien son étude au-delà de toute espérance.

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Le 13 septembre 1999

Le 9 septembre 1999, une série d’étranges explosions se produisent dans le dépôt de déchets nucléaires. Plusieurs astronautes meurent à la suite d’une exposition à un champ magnétique qui produit des lésions irréversibles au cerveau. Lorsque le commandant John Koenig, homme pondéré qui laisse rarement ses émotions le dominer, surtout devant ses hommes, prend le commandement de la base ce même 9 septembre (le jour où la série commence), la situation est des plus critiques. Le champ magnétique d’origine inexpliquée ne fait que croître jusqu’à provoquer une explosion thermonucléaire massive du dépôt de déchets qui agit alors comme les propulseurs d’une fusée. La Lune est arrachée de l’orbite terrestre et se met à dériver dans l’espace. Nous sommes le 13 septembre 1999. L’odyssée des 311 Alphans commence. Au cours de leur voyage, ils vont rencontrer des mondes et des êtres étranges, parfois dangereux, parfois très seuls, comme eux perdus dans l’infini de l’univers.

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L’ombre de Star Trek

La production de la première saison de Cosmos 1999 commence en novembre 1973 pour s’achever en avril 1975. ITC, la firme britannique qui produit la série, n’est plus tout à fait au sommet de la gloire qu’elle a connue avec Le Prisonnier, Destination danger ou Le Saint, et la société dirigée par Sir Lew Grade doit maintenant se plier aux demandes d’ITC New York. Cosmos 1999 est à ce moment son projet le plus ambitieux et le plus coûteux : chaque épisode revient à 300 000 dollars, un record. Malheureusement pour elle, la série n’a pas été achetée par l’une des grandes chaînes américaines, comme l’espérait ITC en engageant les deux grandes vedettes de la télévision américaine que sont Martin Landau et Barbara Bain (alors mariés et encore auréolés du succès de Mission : Impossible). La série est donc diffusée sur les chaînes locales, en pleine période où le public ébahi redécouvre Star Trek dont les 79 épisodes étaient passés inaperçus à la fin des années 60.

 

Un contrat en béton

Cosmos 1999 connaît un succès d’estime malgré, entre autres, la qualité et la beauté de ses effets spéciaux. Mais le public américain (avec un retard d’une dizaine d’années tout de même) est subjugué par Star Trek et il admet mal qu’une production britannique vienne marcher sur les plates-bandes de Monsieur Spock. De plus, Martin Landau et Barbara Bain ont obtenu la garantie par contrat d’avoir un temps de présence à l’écran bien précis, ce qui explique les difficultés pour les scénaristes d’écrire pour les personnages secondaires, qui restent cantonnés à des scènes et des dialogues… secondaires. Mais la qualité de l’interprétation des deux vedettes compense largement cette légère déficience. Barry Morse, dont les spectateurs se souviennent qu’il fut le lieutenant Gerard qui poursuivait implacablement Richard Kimble dans Le Fugitif, est formidable en scientifique curieux, passionné et pondéré. Les acteurs invités sont, à l’époque, d’immenses vedettes (et d’immenses acteurs) : Brian Blessed, Christopher Lee, Peter Cushing, Leo McKern… Pour l’anecdote, les Alphans rencontrent même celui qui deviendra Dark Vador, l’acteur David Prowse (épisode Le nuage qui tue) !

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Valeurs et savoir

Comme toute œuvre de science-fiction qui se respecte, Cosmos 1999 est l’occasion d’aborder de nombreux thèmes qui aident les jeunes téléspectateurs à réfléchir quelques secondes : l’honneur, le courage, l’abnégation, le sacrifice, la vieillesse, la mort, Dieu. Bien entendu, il ne s’agit pas de tomber dans une métaphysique absconse mais, en revoyant aujourd’hui des épisodes, on se dit que les séries ont beaucoup perdu du rôle de transmetteur de valeurs qu’elles jouaient alors.

 

Un nouveau scénariste

Alors que la série ne fonctionne pas très bien aux États-Unis, ITC New York demande à Gerry Anderson, qui a cocréé Cosmos 1999 avec son épouse Sylvia Anderson, d’engager un scénariste américain pour réfléchir à une éventuelle deuxième saison. Il raconte : « À Hollywood, j’ai eu entretien sur entretien avec de nombreux scénaristes. L’un d’eux voulait bien accepter le poste car travailler en Europe lui aurait permis d’étendre sa collection d’étiquettes de bouteilles de vin ! Puis j’ai rencontré Fred Freiberger. Il avait produit la troisième saison de Star Trek et il acceptait de venir en Europe. New York me demanda : “Est-il libre ?” Je répondis que oui. “Mais pourquoi n’a-t-il aucun engagement ailleurs ?” s’étonnèrent-ils. J’en avais tellement assez que je leur ai répondu : “Si vous voulez que je vous trouve quelqu’un qui n’est pas libre, dites-le, et je vous rappelle demain avec une liste de noms !” » (Extraits de Time Screen n° 17, printemps 1991.)

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Les administrateurs d’ITC New York auraient peut-être dû prendre soin d’examiner le travail de Freiberger sur Star Trek. Ils auraient sans doute anticipé la catastrophe qui allait suivre et qui lui valut plus tard le surnom de « Series Killer » (fossoyeur des séries).

 

Une deuxième saison qui casse tout

Alors que Fred Freiberger et Gerry Anderson travaillent au concept de la deuxième saison, ITC annonce que celle-ci ne verra pas le jour. Mais Freiberger soumet tout de même ses idées. Il introduit le personnage de Maya, la métamorphe, modifie les décors, ajoute des couleurs plus vives, modifie les costumes et inclut une note « personnelle » car cela marche fort aux États-Unis : des gros monstres poilus en latex. ITC New York est ravie et revient sur sa décision : la production de la deuxième saison commence en novembre 1975 pour se terminer en août 1976.

cosmos-1999-serie-tv-15-200pxEntre-temps, certains personnages importants de la première saison ont tout simplement disparu sans qu’il en soit fait mention à l’écran. Il en est ainsi de David Kano, de Paul Morrow et, surtout, du très apprécié Pr Bergman (Barry Morse, son interprète, ayant eu la mauvaise idée de demander une augmentation qui ne lui fut pas accordée, il quitta la série). Les défenseurs de la première saison n’ont pas tous pardonné à Fred Freiberger ce qu’il fit de Cosmos 1999 et, aujourd’hui encore, les rangs sont divisés entre ceux qui préfèrent la première (généralement les Européens) et ceux qui applaudissent la seconde (généralement les Américains).

 

Clair-obscur

Cosmos 1999 a beaucoup marqué les esprits en France car ce fut le premier véritable space-opera à débarquer chez nous (1975) alors qu’il fallut attendre 1982 pour faire connaissance avec Star Trek. Ce qui fascinait à l’époque, c’était les mini-téléviseurs incrustés dans l’appareil de communication que les personnages tenaient en main. Les Aigles, les vaisseaux qui leur permettaient de se déplacer de la surface de la Lune vers les planètes rencontrées, sont restés dans les mémoires ainsi que leurs décollages et atterrissages qui étaient de toute beauté. Les décors de la base Alpha, d’une blancheur immaculée, tranchaient avec les couleurs psychédéliques des années 70 dans lesquelles nous baignions alors.

C’est que l’heure est solennelle, elle est même grave si on y réfléchit bien : la perte de son satellite a sans doute provoqué sur Terre d’épouvantables cataclysmes qui ont causé la mort de centaines de milliers de personnes. Le sort des Alphans est sans nul doute bien précaire. Ils n’ont aucun moyen de contrôler le trajet qu’effectue la Lune, contrairement à l’équipage de l’Enterprise. Bref, sur la base Alpha, on ne rigole pas tous les jours, comme le souligne le splendide générique à la musique martiale et rock et dans lequel apparaissent les acteurs en clair-obscur. (Ce générique et son thème musical seront malheureusement abandonnés pour la deuxième saison.)

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Gerry et Sylvia Anderson

Gerry et Sylvia Anderson, connus pour leurs séries mettant en scène des marionnettes (Les Sentinelles de l’air notamment) utilisèrent leur savoir-faire en matière de miniatures pour créer des vaisseaux, qui se déplaçaient avec une fluidité fantasmagorique, d’un réalisme qui faisait défaut même au cinéma si l’on excepte 2001 : l’Odyssée de l’espace de Stanley Kubrick en 1968 (rappelons que Star Wars sortira en 1977, soit deux ans plus tard).

 

Existe-t-il une conclusion ?

Une troisième saison fut envisagée. Mais ITC avait décidé de recentrer son activité sur le cinéma et, Cosmos 1999 coûtant extrêmement cher, Lew Grade prit finalement la décision de ne pas poursuivre l’aventure. Si bien qu’aucun épisode ne clôture la série… à moins de considérer que seule la première saison est digne de l’esprit du projet initial.

cosmos-1999-serie-tv-14-200pxLe dernier épisode de celle-ci peut alors être considéré comme une conclusion. Il est en effet assez clair dans la première saison que l’odyssée des Alphans n’est pas aussi hasardeuse qu’il y paraît. Une force surnaturelle, une puissance mystique ou métaphysique que l’on pourrait nommer Dieu, semble en effet avoir pris leur destin en mains. Son but : amener les Alphans à découvrir le berceau de l’humanité. Cette hypothèse est confirmée par Marra, un étrange extraterrestre que les Alphans rencontrent dans Collision inévitable.

Beaucoup d’idées philosophiques furent développées au cours de la première saison, notamment dans l’épisode Le Soleil noir où le Pr Bergman et le commandant Koenig, qui ont subitement vieilli de plusieurs dizaines d’années et sont les seuls survivants sur la base dévastée, parlent de Dieu, du sens de leur vie et de leur quête, de la solitude, de la peur de l’inconnu. Si seulement cette fichue deuxième saison n’existait pas, Cosmos 1999 serait classée dans notre catégorie « à regarder absolument ».

 

Christophe Petit

D’après son texte paru dans Génération Séries n° 30 (sept.-oct.-nov. 1999)

Mise en ligne : mercredi 25 juin 2014 / Révision : mercredi 25 juin 2014

 

 

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Comment regarder Cosmos 1999 ?

 

Voir le premier épisode en priorité : c’est le début de l’histoire. Le dernier épisode de la première saison, Le testament de l’Arcadie, est lui aussi à voir à sa place car il apporte une (vague) explication au périple des Alphans. Sur le plan narratif, les autres épisodes peuvent être vus dans n’importe quel ordre mais il faut savoir que le Dr Russell, qui tient un journal de bord, indique au début de la plupart des épisodes le temps écoulé depuis l’éjection de l’orbite terrestre.

 

La deuxième saison étant très différente de la première, il ne faut pas mélanger les épisodes de l’une avec ceux de l’autre.

 

Y a-t-il une fin ?

Non, mais cette réponse est à nuancer (lire plus haut le paragraphe « Existe-il une conclusion ? »).

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Temps forts et temps faibles

La première saison est, de loin, la plus intéressante.

 

La seconde, en revanche, souffre de la disparition de personnages emblématiques comme le Pr Bergman ou Paul Morrow. Les meilleures histoires (peu nombreuses) sont sabotées par l’intrusion de monstres en caoutchouc particulièrement ridicules.

 

À quel public s’adresse-t-elle ?

Dans les thèmes abordés et la façon dont ils le sont, il s’agit d’une science-fiction qui a assez vieilli mais qui se laisse encore regarder.

 

Si vous avez aimé, vous pouvez regarder dans le même genre : Star Trek, bien que Cosmos 1999 soit en comparaison une série un peu plus statique et sérieuse. Vous pouvez voir aussi, dans le même genre, d’autres séries du couple Anderson : Les Sentinelles de l’air (Thunderbirds), Capitaine Scarlet (Captain Scarlet and the Mysterons), UFO, alerte dans l’espace (UFO).

 

 

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Où voir Cosmos 1999 ?

 

À la télé : Actuellement, la série est diffusée sur Paris Première, seule chaîne française à désormais diffuser des classiques tels qu’Amicalement vôtre, Le Prisonnier, Les Têtes brûlées, etc.

DVD : L’intégralité de la série est disponible en DVD.

 

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Fiche technique de Cosmos 1999 (suite)

 

Producteur exécutif : Gerry Anderson

Responsable de la production : Sylvia Anderson (1re saison), Fred Freiberger (2e saison).

Musique : Barry Gray (1re saison), Derek Wadsworth (2e saison).

Production : ITC, Groupe Three, RAI (1re saison) ; ITC et Gerry Anderson Production (2e saison).

 

Distribution

cosmos-1999-serie-tv-2-200pxMartin Landau : Commandant John Koenig

Barbara Bain : Docteur Helena Russell

Barry Morse : Professeur Victor Bergman (1re saison)

Catherine Shell : Maya (2e saison)

Nick Tate : Alan Carter

Tony Anholt : Tony Verdeschi (2e saison)

Zienia Merton : Sandra Benes

Prentis Hancock : Paul Morrow (1re saison)

Anton Phillips : Docteur Bob Mathias

Clifton Jones : David Kano (1re saison)

 

 

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Épisodes de Cosmos 1999

 

Première saison (1975-1976)

1   1.01   À la dérive (Breakaway)

2   1.02   Question de vie ou de mort (Matter of Life and Death)

3   1.03   Le soleil noir (Black Sun)

4   1.04   L’anneau de la Lune (ou La Lune de Triton) (Ring Around the Moon)

5   1.05   Direction Terre (Earthbound)

6   1.06   Autre temps, autre lieu (Another Time, Another Place)

7   1.07   Le maillon (Missing Link)

8   1.08   Le Gardien du Piri (Guardian of Piri)

9   1.09   Puissance de vie (Force of Life)

10   1.10   L’enfant d’Alpha (Alpha Child)

11   1.11   Le dernier crépuscule (The Last Sunset)

12   1.12   Le retour du voyageur (Voyager’s Return)

13   1.13   Collision inévitable (Collision Course)

14   1.14   Un autre royaume de la mort (Death’s Other Dominion)

15   1.15   Le grand cercle (The Full Circle)

16   1.16   Au bout de l’éternité (End of Eternity)

17   1.17   Ruses de guerre (War Games)

18   1.18   Le dernier adversaire (The Last Enemy)

19   1.19   En désarroi (The Troubled Spirit)

20   1.20   La machine infernale (The Infernal Machine)

21   1.21   Cerveau spatial (Space Brain)

22   1.22   La mission des Dariens (Mission of the Darians)

23   1.23   Le domaine du dragon (Dragon’s Domain)

24   1.24   Le testament d’Arcadie (The Testament of Arkadia)

 

Deuxième saison (1976-1977)

25   2.01   La métamorphose (The Metamorph)

26   2.02   Les exilés (The Exiles)

27   2.03   Humain, ne serait-ce qu’un moment (One Moment of Humanity)

28   2.04   En route vers l’infini (Journey to Where)

29   2.05   Les catacombes de la Lune (Catacombs of the Moon)

30   2.06   Le secret de la caverne (Seed of Destruction)

31   2.07   Tout ce qui reluit (All That Glisters)

32   2.08   Taybor, le commerçant (The Taybor)

33   2.09   La planète Archanon (The Mark of Archanon)

34   2.10   Les directives de Luton (The Rules of Luton)

35   2.11   Une autre Terre (New Adam, New Eve)

36   2.12   Déformation spatiale (Space Warp)

37   2.13   Le cerveau ordinateur (Brian the Brain)

38   2.14   Les chrysalides AB (The AB Chrysalis)

39   2.15   Le nuage qui tue (The Beta Cloud)

40   2.16   Une question d’équilibre (A Matter of Balance)

41   2.17   Un message d’espoir, 1re partie (The Bringers of Wonder, Part 1)

42   2.18   Un message d’espoir, 2e partie (The Bringers of Wonder, Part 2)

43   2.19   Dorzak (Dorzak)

44   2.20   Le spectre (Seance Spectre)

45   2.21   La planète du diable (Devil’s Planet)

46   2.22   L’élément lambda (The Lambda Factor)

47   2.23   Le syndrome de l’immunité (The Immunity Syndrome)

48   2.24   Les Dorcons (The Dorcons)

3 Commentaire

  1. Je possède l’intégrale des 2 séries et je n’ai jamais pu me résoudre à regarder la seconde, qui, pour moi, est de la m… en tube.
    Seule la première série est digne d’intérêt et le dernier épisode, « le testament d’Arcadia », clôture la série en beauté et laisse entrevoir tous les avenirs possibles pour les Alphans. J’espère qu’on ne fera jamais une 3ème série, car ce serait encore empirer les choses. Saluons, dans le même temps, les auteurs et les acteurs de la 1ère série. Un souvenir inoubliable.

  2. Cosmos 1999 pour moi est un chef d’oeuvre non pas dans la qualite des scenarios mais par les moyens techniques mis de l’avant et la prestance des acteurs qui envahit l’ecran.

    La serie offre tout simplement ce que tout bon amateur de tele du genre attend. Je ne nie point que dans la seconde saison on ait change de facon inconsideree la recette d’origine. Mais je suis si attache a cette production que je suis toujours pret a pardonner ces manquements.

    Je dirais meme que, contrairement au commentaire qui precede le mien, je ne cesse de penser a ce jour ou quelqu’un tournera une troisieme saison. Je ne crois pas que celle-ci serait vouee a un echec.

    souvenez vous de la serie LA PLANETE DES SINGES; si le premier film fut un chef d’oeuvre, le second fut une bourde monumentale. Contre toute attente, le troisieme avait bien rachete les choses.

    Nous avons simplement besoin d’un producteur serieux qui comprendra les aspirations des inconditionnels de la serie. Moi en tout cas je donnerais tout pour voir une troisieme, une quatrieme, une dixieme saison! C’est mon reve le plus cher.

    -Sylvain-

  3. On ne soulignera jamais assez que Cosmos 1999 est antérieur à Star Wars, il est le chaînon qui relie la série B de SF à l’ancienne de Star Trek au genre moins mineur que sera le space opera de Star Wars.

    On sous-estime souvent la portée de Cosmos 1999. Il est évident que George Lucas connaissait bien la série : Cosmos 1999 préfigure le drame antique et théâtral de la Guerre des étoiles. Le jeu figé des acteurs est clairement la signature de Gerry Anderson qui a commencé avec les marionnettes très humanisées de Thunderbirds et qui prend ici le contrepieds avec des humains très « marionnettisés », ce décalage est une grande réussite esthétique. On retrouve cette auteur de de jeu dramatique dans Star Wars.

    La force de Cosmos 199, première saison, c’est de rejouer l’Odyssée d’Ulysse et son obstination à retourner à Ithaque (bien avant l’Ulysse 31 de Jean Chalopin). La seconde saison, qui perd même de vue la finalité du voyage, se perd dans l’espace. On aurait aimé qu’un trou noir absorbe définitivement cette deuxième saison…

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