Pages Navigation Menu

100 séries télé à regarder absolument, voir avec plaisir... ou à éviter

LE PRISONNIER : Un cauchemar à épisodes

LE PRISONNIER : Un cauchemar à épisodes
Le Prisonnier (The Prisoner)
Série. Énigme allégorique. Royaume-Uni.
17 épisodes de 49 mn (1 saison, production terminée avec conclusion à l’histoire).
Première diffusion du 29 septembre 1967 au 1er février 1968 sur ITV (ATV) (Royaume-Uni) et du 18 février 1968 sur la 2e chaîne de l’ORTF au 15 avril 1991 sur M6 (France).
Créé par Patrick McGoohan.
Avec Patrick McGoohan, Angelo Muscat, Peter Swanwick, Leo McKern, Kenneth Griffith, Colin Gordon.

 

 

Classification : 4 étoiles.

Regardé par le rédacteur : Intégrale.

Un homme, prisonnier dans un mystérieux village, résiste à ses geôliers qui tentent de lui faire avouer pourquoi il a démissionné. Mais le Numéro 6 – seul nom que nous connaîtrons à notre héros – n’a aucune intention de se laisser manipuler, ficher, estampiller, enregistrer ou numéroter !

 

Pourquoi regarder absolument
Le Prisonnier ?

 

L’arrivée

Deux coups de tonnerre. Sur une route déserte, une Lotus Seven vert et jaune fonce droit vers la caméra. On la retrouve se faufilant au cœur de Londres et s’engouffrant dans un parking souterrain. Le conducteur marche d’un pas décidé dans un long couloir, ouvre une porte à deux battants et jette une lettre de démission sur le bureau de son supérieur. Alors qu’il prépare rageusement ses bagages, il est anéanti par un jet de gaz et s’effondre sur son sofa.

À son réveil, rien n’a changé autour de lui… hormis les buildings londoniens qu’il voit habituellement de sa fenêtre et qui se sont effacés au profit d’un endroit riant à l’architecture bigarrée. Il est désormais le Numéro 6 sur la liste des habitants du « Village », une singulière communauté dirigée par le Numéro 2.

Le-prisonnier-serie-tv-6-400px

 

Des renseignements

Dans le bâtiment surmonté d’un grand dôme, le Numéro 2 l’accueille avec jovialité et lui propose même un curieux petit-déjeuner correspondant exactement à ses goûts. Si on l’a amené au Village, c’est tout simplement pour lui demander les véritables raisons de sa démission. Il ne s’agit que d’une formalité, lui assure le Numéro 2. Mais le Numéro 6 ne l’entend pas de cette oreille.

Il refuse de coopérer et, avant de tourner les talons, lance à la figure de son interlocuteur une tirade devenue célèbre : « Je suis un homme libre. Je ne veux pas me faire ficher, estampiller, enregistrer ni me faire classer puis déclasser ou numéroter. Ma vie m’appartient. » À ce moment précis, il le croit encore.

 

Bonjour chez vous

Au fil des épisodes, le Numéro 6 découvre qu’au Village, tout est truqué : les élections du nouveau Numéro 2, les statues qui sont en fait un vaste réseau de télésurveillance, les enterrements, les opérations du cerveau, les évasions et même cette énorme boule blanche qui n’a rien d’un ballon-sonde mais fait office de cerbère étouffant les Villageois récalcitrants.

Le-prisonnier-serie-tv-7-194pxElle a même un nom, le Rôdeur. Parmi les Villageois, bien malin celui qui peut discerner les prisonniers des gardiens. La vie du Village est rythmée par les annonces des haut-parleurs qui diffusent de la musique sirupeuse et des informations météorologiques, et décrète que le parfum de la glace du jour est fraise. Quelque part, au cœur d’une administration aussi invisible que toute puissante, un fonctionnaire doit vraisemblablement être chargé d’élaborer le planning des parfums pour les six prochains mois et il se peut même qu’il en soit honoré.

 

Échec et mat

Le Numéro 6 est magistralement campé par Patrick McGoohan qui est aussi l’instigateur de la série. Le personnage ne nous apparaît pas toujours sympathique. C’est un homme froid, cynique, perpétuellement en révolte, sans cœur parfois, mais doté d’un solide sens de l’humour. Son inébranlable détermination à s’évader lui évitera de tomber dans les pièges tendus par le Numéro 2 qui veut « des renseignements ». Même s’il échoue à chaque fois et que les épisodes se terminent sur une grille se refermant sur son visage, le Numéro 6 ne baisse jamais les bras. C’est sa persévérance à ne pas abandonner ce en quoi il croit qui le sauve.

Le-prisonnier-serie-tv-4-250pxLa série, tournée, ancrée, dans les années 60, apparaît aujourd’hui terriblement visionnaire. Internet, entre autres, ne fait-il pas de notre planète un immense village ? Les téléphones sans fil nous ont envahis, la télévision ne s’arrête jamais, les médias diffusent une pensée unique et dispensent la bonne parole comme le fait le Tally-Ho, le journal local. Le Village, endroit charmant constamment ensoleillé, est situé en bord de mer. Il répond exactement à l’idée que l’on se fait d’un lieu de villégiature. Des parties d’échecs, des jeux sur la plage, des concerts, un carnaval y sont organisés et il est hors de question de ne pas y participer. La fête est obligatoire et permanente, elle rythme la vie des citoyens pour qui elle est un acquis, un droit, et ils n’en supporteraient pas l’interruption. Aucune ressemblance, bien sûr, avec notre réalité où les peuples entrent en liesse pour une coupe du monde et des jeux Olympiques et où partir en vacances au mois d’août occupe l’esprit de tous dès le 1er septembre de chaque année.

Si la contre-utopie du Prisonnier fait, encore aujourd’hui, froid dans le dos, c’est que tout ce qu’avait imaginé Patrick McGoohan s’est effectivement réalisé. Elle est d’ailleurs toujours en marche. Irrémédiablement. Et le pire est peut-être à venir.

 

Un cauchemar à épisodes

En réalité, les raisons qui ont poussé le Numéro 6 à démissionner n’intéressent guère les Numéro 2 successifs qui n’ont aucune conscience de leur chute prochaine ni de leur remplacement programmé. Persuadés d’être arrivés au sommet de leur carrière, ils ne réalisent pas qu’ils sont eux-mêmes des numéros. Ce qu’ils reprochent au Numéro 6, c’est de ne pas adhérer à l’esprit grégaire garant de la quiétude du Village.

Le-prisonnier-serie-tv-11-400px

Le Numéro 6 est accusé dans l’épisode J’ai changé d’avis d’être un individualiste, c’est-à-dire de ne pas vouloir succomber à l’endormissement collectif organisé par les autorités. Ostracisé, isolé, il se débat sous les yeux des téléspectateurs dont le malaise croît au fur et à mesure qu’ils prennent conscience qu’ils ne sont pas en train de regarder une série comme les autres mais une œuvre qui leur tend un miroir dans lequel ils observent le reflet de leur propre vie. « Qui est le Numéro 1 », la lancinante question que pose le Numéro 6, finit par résonner en eux pour devenir : « Qui est notre Numéro 1 ? »

 

Les réponses sont une prison

C’est grâce au statut de vedette qu’il avait acquis en tournant Destination danger que Patrick McGoohan a réussi à imposer Le Prisonnier. Née à la suite d’une conversation avec George Markstein, qui évoquait l’existence de lieux où l’on mettait au vert d’anciens agents secrets, l’idée a fait son chemin dans l’esprit de l’acteur. Mais au lieu d’en faire une série d’espionnage (d’ailleurs, rien n’indique dans la VO que le Numéro 6 soit un ancien agent secret et McGoohan a révélé plus tard que son personnage était sans doute un ex-scientifique), il tourne une énigme allégorique. Le Prisonnier n’est pas la suite de Destination danger, les deux séries n’ayant en commun, à quelques détails près, que leur interprète principal.

Le-prisonnier-serie-tv-10-250pxD’ailleurs, Le Prisonnier ne saurait être la continuation ou le commencement de quoi que ce soit puisque la série boucle sur elle-même : la dernière image du dernier épisode est aussi la première du premier épisode. Pour Le Prisonnier, Patrick McGoohan s’occupe de tout. En plus d’avoir créé la série, il la produit. Il en écrit et réalise de nombreux épisodes, certains sous les pseudonymes de Paddy Fitz et Joseph Serf. Il choisit comme cadre à son village imaginaire l’Hôtel Portmeirion, situé au Pays de Galles, œuvre d’un architecte visionnaire du nom de Clough Williams-Ellis, qui existe toujours aujourd’hui.

 

Une série intemporelle

Lorsqu’il fut diffusé pour la première fois, le dernier épisode, intitulé Le dénouement, provoqua un beau tollé. L’acteur-producteur fut même obligé de quitter la Grande-Bretagne avec sa famille. Bon nombre de téléspectateurs s’obstinèrent (et certains persistent encore) à ne pas comprendre cette fin où l’identité du Numéro 1 était enfin révélée. Patrick McGoohan s’en est parfois étonné : « Il n’est pas nécessaire d’être diplômé en philosophie pour comprendre que le sujet traité dans Le Prisonnier n’est autre que “nous sommes tous prisonniers de nous-mêmes” ».

Le-prisonnier-serie-tv-1-400px

Le Prisonnier est bien autre chose qu’une simple série. Elle peut être revue inlassablement et chaque nouveau visionnage est une merveilleuse découverte. C’est une œuvre d’art, accessible à tous, où la beauté des images le dispute à une structure narrative complexe. Le sens que chacun peut lui donner varie en fonction des individus et des âges de la vie auxquels elle est vue. Le Prisonnier est bel et bien une série intemporelle.

 

Christophe Petit

Mise en ligne : jeudi 4 septembre 2014 / Révision : jeudi 4 septembre 2014

 

________________________________________________________________________________________________

 

Comment regarder Le Prisonnier ?

 

Le premier et les deux derniers épisodes (qui se suivent) doivent impérativement être vus à leur place. L’ordre des épisodes intermédiaires n’a guère d’importance.

 

Y a-t-il une fin ?

Oui. Elle n’est pas toujours bien comprise ni acceptée par les spectateurs dont beaucoup s’attendent à se voir révélée l’identité du Numéro 1 comme on démasque le méchant dans un James Bond.

 

Temps forts et temps faibles

Le-prisonnier-serie-tv-9-250pxPatrick McGoohan considérait que l’essence de la série se concentrait dans les sept épisodes suivants : L’arrivée, Le carillon de Big Ben, Liberté pour tous, Danse de mort, Échec et mat, Il était une fois et Le dénouement.

Les trois épisodes restés inédits chez nous jusqu’en 1991 forment une sorte d’excroissance à la série et n’en sont pas représentatifs. Ils peuvent aisément être laissés de côté. Il s’agit de L’impossible pardon, Musique douce et La mort en marche.

 

À quel public s’adresse-t-elle ?

On peut voir Le Prisonnier comme un récit fantastique où le héros élabore à chaque épisode un ingénieux plan d’évasion qui échoue fatalement et où il tente de découvrir qui dirige le Village. On peut même penser que la réponse à la question « Qui est le Numéro 1 ? » lui offrira la liberté.

 

Au-delà de cette première lecture, qui fonctionne parfaitement, il en existe une quantité d’autres, aussi nombreuses qu’il y a de téléspectateurs. Vu à des âges différents de la vie, Le Prisonnier prend une nouvelle signification et suscite de nouvelles interrogations. C’est justement le propre de l’art de sans cesse nous questionner.

Le-prisonnier-serie-tv-8-400px

Si vous avez aimé, vous pouvez regarder dans le même genre :

L’Homme de nulle part, une série avec Bruce Greenwood datant de 1995. Comme le Numéro 6, le personnage est dépouillé de son identité. Il est alors poursuivi par des individus qui veulent mettre la main sur l’original d’une photo qu’il a prise. Comme le Numéro 6, il doit déjouer leurs stratagèmes pour éviter de leur donner ce qu’ils veulent. Dans l’épisode Les portes du paradis, il se retrouve dans un étrange village dont tous les habitants ont été « décitoyennisés ».

 

________________________________________________________________________________________________

 

Où voir Le Prisonnier ?

 

À la télé :

DVD : L’intégralité de la série est disponible en DVD et en Blu-ray.

 

________________________________________________________________________________________________

 

Fiche technique du Prisonnier (suite)

 

Producteur exécutif : Patrick McGoohan

Producteur : David Tomblin

Le-prisonnier-serie-tv-2-400pxScript editor : George Markstein

Musique du générique : Ron Grainer

Musique : Albert Elms

Production : Everyman Films Ltd pour ITC

 

Distribution

Patrick McGoohan : Le Prisonnier

Angelo Muscat : Le maître d’hôtel

 

________________________________________________________________________________________________

 

Épisodes du Prisonnier

 

Unique saison (1967-1968)

 

1. L’arrivée (Arrival)

Écrit par George Markstein et David Tomblin

Réalisé par Don Chaffey

     Virginia Maskell : La femme

     Guy Doleman : Numéro 2

     Paul Eddington : Cobb

     George Baker : Nouveau Numéro 2

et  Peter Swanwick : Le Superviseur

     Barbara Yu Ling : Le chauffeur de taxi

     Stephanie Randall : La domestique

     Jack Allen : Le médecin

     Fabia Drake : L’assistante sociale

     Denis Shaw : Le commerçant

     Oliver MacGreevy : Le jardinier et l’électricien

     Frederick Piper : L’amiral en retraite

     Patsy Smart : La serveuse

     Christopher Benjamin : Le directeur du bureau de placement

     David Garfield : Le médecin à l’hôpital

     Peter Brace : 1er gardien

     Keith Peacock : 2e gardien

 

2. Le carillon de Big Ben (The Chimes of Big Ben)

Écrit par Vincent Tilsley

Réalisé par Don Chaffey

     Leo McKern : Numéro 2

     Nadia Gray : Nadia

     Finlay Currie : Le Général

     Richard Wattis : Fotheringay

et  Peter Swanwick : Le Superviseur

     Kevin Stoney : Colonel J.

     Christopher Benjamin : L’assistant du Numéro 2

     David Arlen : Karel

     Hilda Barry : Numéro 38

     Jack Le-White : 1er juge

     John Maxim : 2e juge

     Lucy Griffiths : 3e juge

 

3. A, B & C (A, B & C)

Écrit par Anthony Skene

Réalisé par Pat Jackson

     Katherine Kath : Engadine

     Sheila Allen : Numéro 14

     Colin Gordon : Numéro 2

     Peter Bowles : « A »

et  Georgina Cookson : La femme blonde

     Annette Carrell : « B »

     Lucille Soong : La fleuriste

     Bettine Le Beau : La domestique

     Terry Yorke : Un homme de main

     Peter Brayham : Un homme de main

     Bill Cummings : Un acolyte

 

4. Liberté pour tous (Free for All)

Écrit par Paddy Fitz (pseudonyme de Patrick McGoohan)

Réalisé par Patrick McGoohan

     Eric Portman : Numéro 2

et  Rachel Herbert : Numéro 58

     George Benson : Le directeur du bureau de placement

     Harold Berens : Le journaliste

     John Cazabon : L’homme dans la grotte

     Dene Cooper : Le photographe

     Kenneth Benda : Le Superviseur

     Holly Doone : La serveuse

     Peter Brace : 1er mécanicien

     Alf Joint : 2e mécanicien

     Peter Swanwick : Le Superviseur

 

5. Double personnalité (The Schizoid Man)

Écrit par Terence Feely

Réalisé par Pat Jackson

     Jane Merrow : Alison

     Anton Rodgers : Numéro 2

et  Earl Cameron : Le Superviseur

     Gay Cameron : Numéro 36

     David Nettheim : Le docteur

     Pat Keen : L’infirmière

     Gerry Crampton : 1er gardien

     Dinney Powell : 2e gardien

 

6. Le général (The General)

Écrit par Joshua Adams (pseudonyme de Lewis Greifer)

Réalisé par Peter Graham Scott

     Colin Gordon : Numéro 2

     John Castle : Numéro 12

     Peter Howell : Le Professeur

et  Peter Swanwick : Le Superviseur

     Al Mancini : Le présentateur

     Betty McDowall : L’épouse du Professeur

     Conrad Phillips : Le docteur

     Michael Miller : Conducteur Mini-Moke

     Keith Pyott : Le serveuse

     Ian Fleming : Un client au café et 1er homme au chapeau haut de forme

     Norman Mitchell : Un technicien

     Peter Bourne : Le projectionniste

     George Leech : 1er garde (couloir)

     Jackie Cooper : 2e garde (couloir)

 

7. Le retour (Many Happy Returns)

Écrit par Anthony Skene

Réalisé par Joseph Serf (pseudonyme de Patrick McGoohan)

     Donald Sinden : Le colonel

     Patrick Cargill : Thorpe

     Georgina Cookson : Mme Butterworth

et  Brian Worth : Le colonel (avion)

     Richard Caldicot : Le commandant

     Dennis Chinnery : Gunther

     Jon Laurimore : Ernst

     Nike Arrighi : La Gitane

     Grace Arnold : La domestique

     Larry Taylor : Le Gitan

     George Markstein : L’homme derrière le bureau

 

8. Danse de mort (Danse of the Dead)

Écrit par Anthony Skene

Réalisé par Don Chaffey

     Mary Morris : Numéro 2

     Duncan MacRae : Le docteur

     Norma West : La jeune fille

et  Aubrey Morris : Le crieur public

     Bee Duffell : Le psychiatre

     Camilla Hasse : Le Superviseur de jour

     Alan White : Roland Walter Dutton

     Michael Nightingale : Le Superviseur de nuit

     Patsy Smart : La domestique de nuit

     Denise Buckley : La domestique

     George Merritt : Le facteur

     John Frawley : Le fleuriste

     Lucy Griffiths : Femme (couloir)

     William Lyon Brown : 2e doctor

 

9. Échec et mat (Checkmate)

Écrit par Gerald Kelsey

Réalisé par Don Chaffey

     Ronald Radd : La tour

     Patricia Jessel : La psychiatre

     Peter Wyngarde : Numéro 2

     Rosalie Crutchley : La reine

     George Coulouris : L’homme à la canne

et  Bee Duffell : Le psychiatre

     Basil Dignam : Le Superviseur

     Danvers Walker : Le peintre

     Denis Shaw : Le commerçant

     Victor Platt : L’assistant du Superviseur

     Shivaun O’Casey : L’infirmière

     Geoffrey Reed : Le capitaine

     Terence Donovan : Le marin

     Joe Dunne : 1er garde

     Romo Gorrara : 2e garde

 

10. Le marteau et l’enclume (Hammer into Anvil)

Écrit par Roger Woddis

Réalisé par Pat Jackson

     Patrick Cargill : Numéro 2

et  Peter Swanwick : Le Superviseur

     Victor Maddern : Le chef d’orchestre

     Basil Hoskins : Numéro 14

     Norman Scace : Le psychiatre

     Derek Aylward : Nouveau Superviseur

     Hilary Dwyer : Numéro 73

     Arthur Gross : Opérateur (salle de contrôle)

     Victor Woolf : Le commerçant

     Michael Segal : Le technicien du laboratoire

     Margo Andrew : La vendeuse

     Susan Sheers : L’expert en code secret

     Jackie Cooper : 1er gardien

     Fred Haggerty : 2e gardien

     Eddie Powell : 3e gardien

     George Leach : 4e gardien

 

11. L’enterrement (It’s your Funeral)

Écrit par Michael Cramoy

Réalisé par Robert Asher

     Derren Nesbitt : Nouveau Numéro 2

     Annette Andre : La fille de l’horloger

     Mark Eden : Numéro 100

     Andre Van Gyseghem : Numéro 2

et  Peter Swanwick : Le Superviseur

     Martin Miller : L’horloger

     Wanda Ventham : Technicien ordinateur

     Mark Burns : L’assistant du Numéro 2

     Charles Lloyd Pack : L’artiste

     Grace Arnold : Numéro 36

     Arthur White : Le marchand

     Michal Bilton : Le conseiller

     Gerry Crampton : Adversaire au Kosho

 

12. J’ai changé d’avis (A Change of Mind)

Écrit par Roger Parkes

Réalisé par Joseph Serf (pseudonyme de Patrick McGoohan)

     Angela Browne : Numéro 86

     John Sharp : Numéro 2

et  Peter Swanwick : Le Superviseur

     George Pravda : Le docteur

     Kathleen Breck : Numéro 42

     Thomas Heathcote : Le lobotomisé

     Bartlett Mullins : Président du Comité

     Michael Miller : Numéro 93

     Joseph Cuby : 1er membre du Groupe Social

     Michael Chow : 2e membre

     June Ellis : Numéro 48

     John Hamblin : 1er attaquant

     Michael : Billington : 2e attaquant

 

13. L’impossible pardon (Do not Forsake Me, Oh my Darling)

Écrit par Vincent Tilsley

Réalisé par Pat Jackson

     Zena Walker : Janet

     Clifford Evans : Numéro 2

     Nigel Stock : Le colonel

et  Hugo Schuster : Le Pr Seltzman

     John Wentworth : Sir Charles

     James Bree : Villiers

     Lloyd Lamble : Stapleton

     Patrick Jordan : Danvers

     Lockwood West : Le responsable du magasin d’appareils photo

     Fredric Abbott : Potter

     Gertan Klauber : Le serveur

     Henry Longhurst : Le client âgé

     Danvers Walker : 1er homme

     John Nolan : Le jeune client

 

14. Musique douce (Living in Harmony)

Écrit et réalisé par David Tomblin

D’après une histoire de David Tomblin et Ian L. Rakoff

     Alexis Kanner : Le Kid

     David Bauer : Le juge

     Valerie French : Kathy

et  Gordon Tanner : Le doyen de la ville

     Gordon Sterne : Un spectateur

     Michael Balfour : Will

     Larry Taylor : Sam

     Monti De Lyle : Le dignitaire

     Douglas Jone : Le vendeur de chevaux

     Bill Nick : 1er tireur

     Les Crawford : 2e tireur

     Frank Maher : 3e tireur

     Max Faulkner : 1er cavalier

     Bill Cummings : 2e cavalier

     Eddie Eddon : 3e cavalier

 

15. La mort en marche (The Girl Who Was Death)

Écrit par Terence Feely

Sur une idée de David Tomblin

Réalisé par David Tomblin

     Kenneth Griffith : Schnipps

     Justine Lord : Sonia

et  Christopher Benjamin : Potter

     Michael Brennan : Karminski-le-Tueur

     Harold Berens : L’arbitre

     Sheena Marsh : La serveuse au bar

     Max Faulkner : Napoléon écossais

     John Rees : Napoléon gallois

     Joe Gladwin : Napoléon du Yorkshire

     John Drake : Le lanceur de balles

     Gaynor Steward : La petite fille

     Graham Steward : 1er petit garçon

     Stephen How : 2e petit garçon

     Alexis Kanner : Le photographe

 

16. Il était une fois… (Once Upon a Time)

Écrit et réalisé par Patrick McGoohan

     Leo McKern : Numéro 2

     Peter Swanwick : Le Superviseur

et  John Cazabon : L’homme au parapluie

     John Maxim : Numéro 86

 

17. Le dénouement (Fall Out)

Écrit et réalisé par Patrick McGoohan

     Leo McKern : Numéro 2

     Kenneth Griffith : Le président

     Alexis Kanner : Numéro 48

et  Peter Swanwick : Le Superviseur

     Michael Miller : Le délégué

 

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>